Constatant que le dispositif actuel était arrivé à bout de souffle, le ministre s’est en effet prononcé en faveur d’un nouveau modèle reprenant les grandes lignes du scénario porté par la FFB, c’est-à-dire une REP recentrée sur l’essentiel et qui est :
- Plus utile, car concentrant les efforts financiers pour soutenir et accompagner la valorisation pour les filières qui en ont réellement besoin.
- Plus simple, car promettant un maillage en points de collecte cohérent sur le plan territorial et des procédures allégées et harmonisées pour y déposer ses déchets.
- Plus soutenable économiquement, avec un budget global largement revu à la baisse avec plus de transparence et une gouvernance revisitée.
Autre demande de la FFB, suivie par Mathieu Lefèvre : une visibilité de neuf mois sur les barèmes des éco-contributions afin d’intégrer en amont les frais induits par la REP dans les marchés et devis de travaux.
La Fédération salue également la création d’un fonds de garantie à destination des collectivités.
« C’est une belle et grande victoire de la FFB pour les artisans et entrepreneurs ! Le défi reste cependant devant nous : transcrire ces annonces sans délai en réalités opérationnelles pour le terrain. La REP de la dernière chance doit absolument tenir ses promesses faute de quoi elle n’aura plus lieu d’être », a déclaré Olivier Salleron, président de la FFB.